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Test gratuit · 2 minutes · sans compte

Votre date de départ à la retraite, au mois près

Depuis la suspension de la réforme, deux calendriers coexistent. Ce test croise votre situation avec les deux et vous donne votre date. Neuf questions, aucun compte, aucun FranceConnect.

1

Quand êtes-vous né ?

Le mois compte : certaines règles changent selon le trimestre de naissance.
Vos réponses restent sur votre appareil. Le calcul se fait dans votre navigateur : ce que vous dites de votre santé n'est envoyé nulle part, ni à nous, ni à personne.
2

À quel âge avez-vous commencé à travailler ?

Premier emploi déclaré, apprentissage et jobs d'été compris. Le service national compte aussi : il valide des trimestres.
3

Votre santé limite-t-elle aujourd'hui votre capacité à travailler ?

Quelle qu'en soit la cause, liée ou non à votre métier.
4

Invalidité et handicap reconnu

Deux questions courtes : elles ouvrent des dispositifs très différents.

Percevez-vous une pension d'invalidité, l'AAH, ou avez-vous une carte d'invalidité en cours de validité ?

Votre handicap est-il reconnu par la MDPH avec un taux d'au moins 50 % ?

5

Avez-vous été exposé à l'un de ces environnements de travail ?

Travail de nuit, équipes alternantes, travail répétitif, bruit, températures extrêmes, milieu hyperbare. La date compte : le compte pénibilité n'existe que depuis le 1er janvier 2015, et juillet 2016 pour le bruit et les températures. Les années antérieures ne créditent aucun point.
6

Percevez-vous une rente à la suite d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle ?

Attention : un accident de trajet ne compte pas ici.
7

Dans quel cadre avez-vous principalement travaillé ?

8

Avez-vous travaillé à l'étranger, ou cotisé à plusieurs régimes de retraite ?

Par exemple : privé puis fonction publique, activité dans un autre pays, régimes spéciaux.
9

Où envoyer votre guide des cinq dispositifs ?

Votre synthèse s'affiche à l'écran juste après, elle ne part pas par email. Vos réponses sur votre santé restent sur votre appareil, elles ne sont envoyées nulle part. Votre email sert à vous envoyer le guide des cinq dispositifs et à vous prévenir quand les règles de votre génération changent. Sur ce sujet, c'est tous les ans.

Votre synthèse

La réserve annoncée en haut de page

Ce qui sépare vos résultats d'une certitude

Vos dates sont calculées à partir de vos déclarations. Le jour où votre pension sera liquidée, c'est votre relevé de carrière qui fera foi — pas vos souvenirs, pas ce test. Et ce relevé, personne ne l'a encore lu.

1 sur 9 nouvelle pension affectée d'une erreur financière Cour des comptes, comptes 2025
presque
toujours
quand il y en a une, c'est vous qui perdez, pas la caisse
+10 000 € de manque à gagner moyen par pension concernée Cour des comptes, comptes 2025

« Environ une prestation de retraite nouvellement attribuée sur neuf a été affectée d'au moins une erreur de portée financière en 2025, contre près d'une sur dix en 2024. » Cour des comptes, certification des comptes de la Sécurité sociale, mai 2026

Une sur neuf, et ça empire : c'était une sur dix l'année d'avant. Et c'est un plancher : la Cour des comptes compte les erreurs une fois la pension liquidée. Nous, nous lisons le relevé avant, et plus large. Sur les 18 relevés que nous avons analysés, nous avons trouvé quelque chose 18 fois.

Le voici : quand il y a une erreur, elle joue presque toujours contre vous.

Ce n'est pas une loterie où vous auriez une chance de gagner. C'est un risque à sens unique. En 2025, plus de 106 000 pensions ont été liquidées avec au moins un défaut de calcul, pour 1,1 milliard d'euros de manque à gagner cumulé sur la durée de versement.

Ramené à une personne, le manque à gagner moyen dépasse 10 000 €.

Et il y a une phrase, dans ce rapport, qui explique pourquoi cette page existe. La Cour des comptes constate que plus de la moitié des erreurs définitives proviennent de « données de carrière absentes ou erronées ».

Traduit : la première cause de pension fausse, ce n'est pas un mauvais calcul de la caisse. C'est ce qui manque sur votre relevé. Le document que vous pouvez encore corriger aujourd'hui.

Un trimestre de vos premières années jamais reporté, une année d'apprentissage qui affiche zéro, une période de chômage oubliée, des régimes qui ne se sont pas coordonnés. Ces erreurs ne se voient pas au premier coup d'œil : il faut lire le relevé ligne à ligne, avec les règles de chaque époque en tête.

Et personne n'est chargé de le faire à votre place. Votre caisse liquide ce qu'elle voit. Votre ancien employeur ne se souvient pas de vous. Ce qui n'est pas réclamé n'est jamais versé.

Repérée avant la demande, une erreur se corrige en quelques courriers. Une fois la pension liquidée, revenir en arrière devient un parcours long et incertain.

Ce que nous faisons, concrètement

Vous nous envoyez votre relevé de carrière. On le lit ligne par ligne, à la main, avec les règles applicables à chacune de vos années. Vous recevez une analyse écrite sous 72 heures ouvrées.

  1. Vous commandez, on vous guide aussitôtVous recevez un email qui vous montre exactement où télécharger votre relevé tous régimes. Comptez trois minutes sur info-retraite.fr.
  2. Vous nous l'envoyezUn PDF, une capture d'écran ou une photo lisible suffisent. Vous ajoutez deux ou trois lignes sur votre parcours si vous le souhaitez.
  3. Votre analyse arrive sous 72 heuresÉcrite pour être comprise, avec ce qu'il faut faire, dans quel ordre, et les courriers déjà rédigés à votre nom.

Ce que vous recevez, précisément

  • La liste des anomalies repérées sur votre relevé, ligne par ligne, avec l'année concernée.
  • Ce que chaque anomalie change pour vous : votre date de départ, votre taux plein, votre départ anticipé.
  • Vos conditions de départ anticipé vérifiées sur vos vraies données — durée cotisée, trimestres validés, ce qui compte et ce qui ne compte pas.
  • Vos courriers de régularisation pré-remplis avec vos périodes et vos années, prêts à envoyer à votre caisse.
  • Les pièces à joindre et l'ordre d'envoi, pour ne pas avoir à relancer trois fois.
Valérie

« Sur ce genre de dossier, l'erreur la plus fréquente n'est pas dans le calcul de la caisse : elle est dans ce que le relevé ne dit pas. C'est ça qu'on va chercher. »
Valérie, pour La Bonne Retraite

Faites analyser votre relevé

Quatre trimestres qui manquent sur une pension de 1 500 € par mois, c'est 22 500 € de moins sur 25 ans de retraite. Cette somme se décide sur un document que personne n'a encore lu.

Vous avez cotisé 40 ans pour ces trimestres. Ils ne vous seront pas versés parce que vous y avez droit. Ils vous seront versés s'ils sont écrits au bon endroit.

59 € 69 €paiement unique · réponse sous 72 h ouvrées

✓ Les anomalies trouvées sur votre relevé, avec l'année concernée
✓ Ce que chacune change pour votre date de départ, en clair
✓ Vos courriers de régularisation déjà rédigés à votre nom, prêts à poster
✓ Remboursé si notre lecture ne trouve rien à corriger, à faire valoir ni à faire confirmer par votre caisse (conditions)
✓ Vos 14 jours de rétractation légale, en plus de ça

Chaque relevé est lu à la main, c'est ce qui limite le nombre d'analyses que nous prenons chaque semaine. Une erreur repérée avant votre demande se corrige avec quelques courriers. Repérée après, une pension liquidée ne se rejoue pas.

Paiement sécurisé. Le paiement est traité de bout en bout par Stripe. Vos données bancaires ne nous sont jamais transmises. CB, Visa, Mastercard, American Express — en une fois, sans abonnement.

Vous l'avez ouvert, vous aussi. Et vous l'avez refermé.

Des colonnes, des sigles, des codes à trois lettres. Vous avez cherché un total quelque part, vous ne l'avez pas trouvé, et vous êtes passé à autre chose.

Ce n'est pas un défaut d'attention. Ce document n'est pas écrit pour être lu par vous, il est écrit pour être traité par une machine. Une année fausse y ressemble exactement à une année juste. Pas de ligne rouge, pas d'alerte. Un trimestre absent ne s'affiche pas : il est juste absent.

Vous avez sans doute déjà fait le calcul vous-même. Un soir, à la table de la cuisine, avec un stylo. Puis les règles ont bougé. 1993, 2003, 2010, 2014, 2023. 5 réformes depuis vos débuts, et à chaque fois la cible a reculé.

Alors vous ne cherchez pas à « vous informer sur la retraite ». Vous comptez les mois qui restent à tenir. Et un mois gagné à 62 ans n'a rien à voir avec un mois gagné à 85.

Ces trimestres, vous les avez déjà payés

Vous n'allez rien demander. Pendant 40 ans, à chaque fiche de paie, une ligne est partie de votre salaire vers votre retraite. Ce ne sont pas des faveurs, ce sont vos cotisations.

Ce qui n'est pas réclamé n'est jamais versé.

Un trimestre absent ne sera pas rattrapé d'office le jour du départ. Il sera simplement hors du calcul, et vous paierez la différence chaque mois, jusqu'au bout.

Voici ce qui se perd, et dans quel ordre

  • Les années à zéro trimestre. Un premier emploi, un apprentissage, une saison. Le relevé affiche zéro pour revenu insuffisant. Sauf qu'un trimestre s'achète avec un montant gagné dans l'année, et ce montant change chaque année. Encore faut-il connaître celui de la vôtre.
  • Le service national. Un trimestre par tranche de 90 jours, jusqu'à 8 pour deux ans de service. Pour la carrière longue, 4 au plus sont retenus. L'oubli le plus fréquent de tous : personne ne le déclare à votre place. Vous vous en souvenez très bien. Votre relevé, non.
  • Les enfants. Déclarés à l'état civil ne veut pas dire comptés au relevé. Depuis le 1er septembre 2026 ces trimestres comptent enfin pour la carrière longue, mais attention à la limite, qui circule à l'envers partout : 2 trimestres par personne, pas par enfant. 3 enfants en donnent 2, pas 6.
  • Le chômage et la maladie indemnisés. Ils donnent des trimestres, ils circulent d'un organisme à l'autre, et c'est là que les lignes se perdent.
  • Les carrières à plusieurs régimes. Chaque caisse compte ce qu'elle voit chez elle. Personne n'est chargé d'additionner.
  • Le travail de nuit, posté ou classé actif. Il avance le départ de plusieurs années, à condition que quelqu'un le lise sur votre relevé.

Chaque ligne demande la règle applicable à votre année. Pas celle d'aujourd'hui. Celle de 1978, de 1986, de 1994.

Il y a un avant et un après, et la frontière est nette

Avant votre demande, une erreur se corrige. On écrit à la caisse, on joint les pièces, c'est long, c'est administratif, mais ça se fait.

Après, vous demandez à un organisme de rouvrir une pension déjà liquidée et versée. C'est un parcours long, et rarement gagnant.

Une pension liquidée ne se rejoue pas.

Tout le monde connaît quelqu'un qui « s'est fait avoir » sur sa retraite. Ce qu'on ne dit jamais, c'est qu'au moment où cette personne l'a découvert, il était déjà trop tard pour agir simplement. La fenêtre où tout est encore réparable, c'est celle où vous êtes en ce moment.

Deux dossiers, deux trouvailles

Deux relevés, lus à la main. Tous les chiffres qui suivent sont ceux qui figurent sur les documents. Les noms n'y sont pas, le reste est exact.

Dossier 1 — salarié du privé, 62 ans

Une année à zéro qui n'aurait pas dû l'être

Son relevé enregistrait une année à 0 trimestre, au motif d'un revenu insuffisant. Le salaire porté à son compte cette année-là dépassait pourtant le seuil légal de 5 208 francs. Un trimestre lui était dû. Dans le même relevé, son service national n'apparaissait nulle part : jusqu'à quatre trimestres de plus. Et ses 3 enfants, pourtant déclarés, n'étaient pas comptés.

Le taux plein atteint courant 2028 au lieu de début 2030. Quinze mois de gagnés.

Dossier 2 — fonctionnaire territorial, 61 ans

Quatre ans passés à travailler sans le savoir

Son relevé lui annonçait un départ possible à 62 ans et 9 mois. Sauf qu'il occupait depuis 25 ans un emploi classé en catégorie active, mentionné à chaque ligne du document : son âge de départ réel était inférieur de 5 ans. Il pouvait partir depuis 4 ans. L'analyse a aussi révélé qu'une règle lui évitait une décote de 5 % à vie, et que sa limite d'âge tombait dans le mois.

4 années de retraite qu'il ignorait pouvoir prendre.

Votre relevé n'est pas le leur. Il contient peut-être la même chose. Peut-être rien. C'est exactement ce qu'on va regarder.

Ce qu'un trimestre manquant vous coûte

Pas une prédiction sur votre dossier : une arithmétique, avec vos chiffres. Indiquez la pension mensuelle que vous attendez.

€ brut / mois
4 trimestres
Minoration appliquée− 5,0 %
Ce que ça fait par mois− 75 €
Sur une année− 900 €
Sur 25 ans de retraite− 22 500 €

Estimation sur la base d'une décote de 1,25 % par trimestre manquant et d'une retraite de 25 ans. Votre minoration réelle dépend de votre régime et de votre âge de départ : seule votre caisse peut la chiffrer. Et une pension liquidée ne se rejoue pas.

Les questions qu'on nous pose

59 €, c'est cher pour lire un document ?

Un bilan retraite en cabinet se facture couramment plusieurs centaines d'euros, et il vous demande un rendez-vous. Ici vous envoyez un PDF, vous recevez une analyse écrite sous 72 heures et vos courriers rédigés. Le seul cas où cet argent est perdu, c'est celui où vous partez sans avoir vérifié.

Je peux le vérifier moi-même, non ?

Oui, c'est faisable. Voici ce qu'il faut réunir : votre relevé tous régimes, vos bulletins des premières années, vos périodes de chômage, et les règles de validation d'un trimestre année par année. Ces règles ont changé cinq fois depuis vos débuts. Sur un relevé que nous avons lu cette semaine, il fallait savoir qu'en 1986 le seuil était de 5 208 francs pour valider un trimestre : sans ce chiffre, l'année passait pour normale. Comptez une bonne soirée si tout est rangé. Nous le faisons tous les jours, et nous vous rendons les courriers déjà écrits.

Où est-ce que je trouve mon relevé de carrière ?

Dans votre espace personnel sur info-retraite.fr ou lassuranceretraite.fr, rubrique carrière. L'email que vous recevrez juste après vous montre exactement où cliquer. Si vous n'y arrivez pas, écrivez-nous, on vous guide.

Et si mon relevé est parfait ?

C'est une bonne nouvelle, et vous le saurez noir sur blanc — ce qui vaut aussi quelque chose au moment de déposer sa demande.

Est-ce que vous faites les démarches à ma place ?

Non. On vous donne l'analyse et les courriers prêts à envoyer, c'est vous qui les adressez à votre caisse : elle ne dialogue qu'avec vous. Si votre situation demande un accompagnement complet jusqu'à la liquidation, on vous le dit franchement et on vous oriente vers un professionnel dont c'est le métier.

Qu'est-ce que vous faites de mon relevé ?

Il sert à produire votre analyse, et rien d'autre. Il n'est ni revendu ni transmis. Vous pouvez demander sa suppression à tout moment en répondant à l'email.

Vous avez tout lu.

Il reste une seule chose que ce test ne peut pas faire à votre place : lire votre relevé.

Ces résultats sont indicatifs. Ils reposent sur vos déclarations et sur les règles générales en vigueur. Ils ne remplacent ni l'examen de votre relevé de carrière, ni une décision de votre caisse de retraite. Chaque dispositif comporte des conditions détaillées que seul votre dossier réel permet de confirmer. Pour toute décision, rapprochez-vous de votre caisse ou d'un professionnel.